07 mars 2008
Le gâteau qui fait mâle
Dans dix jours, le Capes.
Dans un mois et demi, l'Agreg.
Ca résume, assez bien je pense, l'état d'esprit dans lequel je me trouve ;o)
C'est pourquoi je vous propose aujourd'hui une recette assez originale, spéciale, étonnante. Mais pas de moi.

D'une légèreté à vous couper le souffle (c'est à dire plus ou moins inexistante), d'une finesse incomparable (c'est à dire inexistante là encore)... Un dessert (ou plutôt un en-cas, pour les "en cas de très grosses fringales") préparé par un mâle (qui d'autre pourrait créer une chose pareille ?), un vrai !!
Je dois dire que j'étais sceptique... Et pourtant, j'ai vraiment aimé !! Alors évidemment, ni La Durée ni Pierre Hermé ne proposeraient un plat comme celui-ci. Mais préparé avec tendresse, dégusté en amoureux (ou autre compagnie agréable), ça vaut tous les macarons du monde !
Le gâteau qui fait mâle :
- Du pain. Rassis. Complètement rassis.
Coupés tant bien que mal en petits morceaux. Comme pour donner aux oiseaux.
- Du lait tiède.
Je sais pas trop... un petit litre ?!
- Du cacao en poudre (sucré)
Au pif.
- Du chocolat à dessert (une petite moitié de plaquette)
- Des raisins secs. Beaucoup.
Mâlage :
Faire tremper le pain dans le lait tiède pour qu'il ramolisse bien (le pain, pas le lait).
Ajouter le cacao en poudre. Mélanger.
Les effluves de chocolat doivent parfumer la cuisine.
Ajouter le raisin sec.
Touiller.
Eventuellement, rajouter un peu de cacao en poudre.
Encore un peu de cacao ?
Oui un peu.
Déposer une première couche dans un plat rond ou carré, mais avec des bords hauts.
Faire fondre le chocolat au micro onde avec un fond d'eau.
Déposer le chocolat fondu sur la première couche.
Recouvrir d'une seconde couche.
Enfourner à 200° pendant.... un certain temps.
Démouler.
Ou pas.
Déguster. Avec les doigts.
Variante : mélanger le chocolat fondu avec la préparation plutôt que de ne le mettre qu'en couche. Personnellement, j'ai préféré cette version.
Conservation : plusieurs semaines au frigo !
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"Des lèvres de la femme tombent de sages avis."
Euripide
11 février 2008
Carrés au citron et Rencontre...
Oui oui, je sais bien... Guess What ne poste plus que des recettes sucrées ces derniers temps... et en plus, les billets se font rares ! Il va falloir y remédier, promis ! Enfin promis... la période intense dans laquelle je suis depuis quelques semaines maintenant est, je dois l'avouer, assez difficile à gérer. Heureusement, la vie a aussi de jolies surprises (même si elles peuvent s'avérer compliquées à gérer, comprenne qui pourra ;o) pour nous aider à surmonter le reste !!
Parmi ces jolies surprises, ma chorale. Je vous saoule un peu avec cette chorale non ? Oui ? Tant pis, j'assume ! Je m'y plais tellement !! C'est d'ailleurs grâce à elle que j'ai encore des recettes à poster sur mon blog : j'apporte toujours un petit truc à grignoter quand nous répétons le week-end. Et ces derniers temps, ayant deux concerts en vue (dont un ici), j'ai passé pas mal de week-ends à chanter.
Quel plaisir quand, en plus, un orchestre nous accompagne !! Même si notre choeur n'est constitué que d'amateurs, l'ajout d'un orchestre de pro apporte une harmonie supérieure, une sorte de complétude. C'est génial !

D'autres petites surprises égaient le quotidien et l'une d'entre elles, fut pour moi assez énorme : j'ai vu, en chair, en os, en sourires et en amitié, Mister Cuisine de la Mer et Miss Turtle !!!
La classe non ?

Que vous dire de ces deux-là ? Le premier est fidèle à l'image de son blog : posé, simple, fin connaisseur (notamment en vin, là il faudrait aussi que je m'y mette un peu...), gentleman, gentil et tellement accueillant. La seconde est une Turtle magnifique, (elle est jolie mais ça... chhhhhut...), fine et délurée (non, en fait c'est l'air parisien qui lui donnait des ailes), généreuse et sensible. Bref, un duo terriblement sympa que je compte bien recroiser un de ces quatre !!

J'étais de mon côté un chouya intimidée par l'apparition de ces deux bloggueurs qui ont toujours, pour moi, fait partie de mes plus proches "correspondants internetiens". Mais ce fut un vrai plaisir de constater que j'avais bien face à moi les deux "specimens" (car je pense qu'ils sont quand même un peu spéciaux, aussi bien l'un que l'autre ;o)))) dont je lisais hebdomadairement les mots. Ce n'est pas toujours évident de trouver une adéquation parfaite (ou presque parfaite) entre l'image que se donne le bloggueur et la réalité de sa personnalité. Et je trouve que lorsque cette adéquation est effective, comme c'est le cas avec Patrick et Alhya, cela démontre la sincérité des propos tenus, l'authenticité des émotions retranscrites.
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Voilà donc quelques-unes de ces petites choses qui rendent la vie si chouette à découvrir chaque jour !
Et la recette dans tout ça ??
Carrés au citron
C'est un délice, j'adore ça ! Et en plus, c'est très facile et rapide à faire !!
Pour accompagner le café de quatre gourmands :
- 12 g de sucre glace
- 45 + 15 g de farine
- 1 oeuf
- 60 g de sucre
- 1 cuillère à café de zeste de citron
- 40 ml de jus de citron
Carrelage citronné :
Préchauffer le four à 150 °C.
Fouetter le beurre et le sucre glace. Puis ajouter les 45 g de farine.
Etaler la pâte obtenue.
La recette est normalement faite pour un grand moule carré (en multipliant les proportions par trois). Or je n'avais que de petits moules ronds : j'ai donc étalé la pâte entre deux feuilles de papier sulfurisé et l'ai ensuite fait cuire dans mes moules à tartelette.
Enfourner pour 15 minutes.
Pendant le temps de cuisson, préparer le zeste du citron et le presser (le citron, pas le zeste ;o)
Fouetter l'oeuf, le sucre, les 15 g de farine, le zeste et le jus.
Sortir la pâte du four et verser dessus, quand elle est encore chaude, la préparation ci-dessus.
Enfourner pour 15/20 minutes.
Laisser refroidir avant de saupoudrer de sucre glace et de découper en carrés.
(J'en ai aussi préparé sous forme de tartelettes pour le dessert. C'est une idée qu'elle était bonne aussi!)
Déguster !
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"Ceux qui rêvent éveillés ont conscience de mille choses qui échappent à ceux qui ne rêvent qu'endormis".
Edgar Allan Poe
27 janvier 2008
J'aime pas les cakes à la banane !!! ... quoique...
Et oui... "quoique..." ce cake fut fait avec deux vieilles bananes mourantes dans l'idée "d'essayer" de faire un cake que "de toute façon je n'aimerai pas parce que j'aime pas les gâteaux à la banane"...

Et bien autant dire que je me suis épatée toute seule. C'est rare, mais c'est chouette ! ![]()
D'autant plus en cette période difficile de l'année, à deux mois du premier de mes deux concours, avec tous mes week-ends pris (très agréablement je dois l'avouer par ma chorale et autres activités fort sympathiques...), avec le stress qui monte de plus en plus et la fatigue qui me retombe dessus depuis quelques jours avec une force monumentale. Il faut dire que depuis quelques semaines je ne vivais plus qu'à la force de mes nerfs... ce qui, bien sûr, n'est pas le meilleur carburant qui soit !!
Alors hier, comme j'avais une répèt et que ces deux bananes me faisaient pitié, je les ai écrasées pour en faire un cake. J'étais certaine que je n'aimerais pas, mais que mes collègues chanteurs apprécieraient peut-être. Et puis finalement, j'ai apprécié aussi...
Je pense qu'avec une photo ce changement d'opinion sera plus compréhensible :
Pour un cake qui vous fera définitivement changer d'avis sur les cakes à la banane :
- 100 g de farine
- 1 demi sachet de levure
- 8 cl de lait
- 40 g de sucre
- 2 bananes écrasées
- 220 g de Nutella (c'est le plus petit pot vendu dans le commerce)
Cakage à la bananage et au Nutellage :
Préchauffer le four à 180° C.
Ecraser, donc, les bananes.
Dans un saladier, battre les oeufs avec le sucre et le lait.
Ajouter la farine (la levure ayant été préalablement incorporée)
Ajouter les bananes. Bien mélanger.
Verser une première moitié de ce mélange dans le moule à cake.
Déposer, avec tendresse et amour, de grosses cuillérées de Nutella (finir le pot... rrrr....)
Recouvrir avec la seconde moitié de la préparation.
Enfourner pour 40/45 minutes à 180° C.
Quelle que soit la fatigue, quel que soit le stress, quels que soient les ennuis, qu'il pleuve, vente, neige, blizzarde...
Ce cake est un délice banano-nutellaire intersidéral !
En toute simplicite ;o)

"Etant philosophe, j'ai un problème pour chaque solution."
Robert Zend
14 décembre 2007
Madeleines choco blanc, Madeleines pralinoise : le duel !
Il est des moments, comme ça, où certaines choses se mettent à bouger beaucoup plus vite que prévu, à prendre des tournures inattendues (souvent espérées) et où la vie provoque à l'insu de notre plein gré (enfin ça, ça reste à prouver...) de nouvelles situations bien agréables et passionnantes à vivre.

Bref, aujourd'hui, Guess What ne râlera pas. Ni contre les grêvistes de l'Opéra de Paris qui pour la troisième fois consécutive gâchent en partie un opéra auquel elle a assisté les yeux béats d'admiration devant le génialissime chef d'orchestre Seiji Ozawa, ni contre ces petits **** d'étudiants rebelles à cause de qui sa fac est fermée (et cette fois-ci même aux agrégatifs), ni contre le froid qui lui gèle les mains...

Pour continuer dans ma lancée de pub, je vous présente les petites bouchées que j'ai apportées lors de l'une des répèt de ma chorale... parce que chanter, c'est bien, mais ça demande énormément d'efforts physiques !!! si si !!! une bonne récompense s'impose donc :
Madeleines au chocolat blanc et Madeleines à la pralinoise : le choc !!
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Pour une vingtaine de madeleines à la pralinoise :
- 100 g de pralinoise
- 40 g de sucre
- 25 g de farine
- 30 g de beurre
- 65 g de fromage blanc allégé
- 2 oeufs
- 30 g d'amandres en poudre
Duel, first round :
Faire fondre la pralinoise et le beurre au bain-marie.
Retirer du feu et ajouter les ingrédients un par un, dans l'odre que voul'voul !
Verser dans les moules à madeleine (ou autres, après tout ;o)
Faire cuire 12 minutes à 180 °C.
Madeleines au chocolat blanc (même quantité) :
- 100 g de chocolat blanc
- tout pareil !! (la pralinoise en moins, of course !)
Duel, second round :
On prend les mêmes, et on recommence !!

Avec un café bien noir, entouré(e)(s) de copines(ains), c'est le top !

« Ne craignez pas d'être lent, craignez seulement d'être à l'arrêt. »
Proverbe chinois
14 novembre 2007
Cake Noisette Fondant
Le saviez-vous ? ...
Moi qui croyais que cette semaine je serais en vacances forcées (pffff, trop dur !) d'une part à cause des grêves de transport (même si moi pas peur : moi prendre Vélib') et d'autre part à cause du blocage de ma fac, voté hier après-midi dans une AG gigantesque : l'amphi de la fac semblait vouloir exploser tant il était bourré de monde !! Pas la peine de parler de "sardines dans une boîte", l'image n'est même plus assez forte... Il paraîtrait même, Ô monde étrange, que le blocage ait été voté par une grande majorité d'étudiants... ahem... bizarre bizarre...
M'enfin, l'essentiel, c'est que blocage ou pas : JE PASSE !! Hé hé !! Bon, ce n'est pas parce que j'ai des "relations"... non, non... ni même parce que j'aurais du piston... Non !! C'est parce que la tradition veut que les agrégatifs et autres heureux préparationnaires à un Concours ont le droit de passer car ils ne peuvent réellement pas se permettre de manquer un cours. Ouf !! Donc, pas de vacances forcées mais au contraire, des cours dans une fac extraordinairement vide, silencieuse : au lieu des 10000 étudiants quotidiens nous voilà une petite centaine à parcourir les longs couloirs. C'est étonnant !
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Mais comme ma vie ne se résume (presque) pas qu'à mes études, voilà un délicieux petit cake, d'un fondant incomparable, idéal pour les pots de départ, voyages en avion, déjeuner "pique-nique", etc.
Il est doux, noisetté, légèrement praliné... Miam !!

Pour un Cake qu'il est trop bon :
- 100 g de sucre en poudre
- 4 oeufs
- 90 g de beurre fondu
- 50 g de farine
- 1 cc de levure
- 50 g de pralinoise
Cakage qu'il est trop bonnage :
Préchauffer le four à 180°C.
Dans un saladier, blanchir les oeufs avec le sucre.
Verser la poudre de noisette, bien battre avec le fouet.
Ajouter le beurre fondu.
Ajouter la farine (et la levure) et continuer de bien mélanger.
Râper la Pralinoise et la verser dans le mélange précédent.
Enfourner pour 35 minutes à 180 °.
Sur ce : bonne fin de semaine !!
"En Littérature il faut arriver doucement, de peur d'attrapper un chaud et froid".
Jules Renard
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04 novembre 2007
Retour en enfance : petites barquettes aux fruits et au chocolat
Quand je les ai vues, mon coeur n'a fait qu'un bond ! Un bond me disant (m'ordonnant...) : "Youpi, vas-y !! fais-en pour le goûter !!!". Et pouf, me voilà retombée 15 ans en arrière...
C'est grâce au blog Mille et une épices que j'ai trouvé ce petit bonheur...
Je reprends donc sa recette et mettant ici les proportions utilisées pour un moule à financiers (de 7 empreintes) :
- 1 oeuf
- 25 g de farine
- 25 g de sucre glace
Barquettage :
Séparer le blanc du jaune.
Blanchir le jaune avec le sucre glace.
Ajouter la farine.
Monter les blancs en neige et les incorporer au mélange précédent.
(facile non ?? ;o)
Faire cuire à 180° pendant une petite dizaine de minutes (quand c'est doré, c'est cuit !)
Avant de les sortir des empreintes, il faut, à l'aide d'un outil dont je vous laisse le choix libre, appuyer légèrement au centre des barquettes pour pouvoir ensuite y verser la "farce".
Pour la "farce" :
J'en ai fait deux :
une à la confiture de fraise
que j'ai simplement chauffée
30 secondes au micro-onde
et une autre au chocolat : 
20 g de pralinoise
+ 20 g de chocolat noir
+ 2 cuillères à soupe de crème liquide :
le tout au micro-onde pendant une minute en touillant de temps en temps.
J'ai saupoudré ces barquettes de pralin.... miam !!
Laisser refroidir 10 minutes au frigo avant de déguster en se léchant les doigts !
On retrouve vraiment le goût des gâteaux industriels, en moins... "industriel" !!!

"Le plus profond de la colère est la colère d'être en colère."
Alain
19 octobre 2007
Cookies
J'avais pourtant tout prévu. Lever : 5h45, départ : 7h20, arrivée à la station Vélib : 7h23, arrivée à la fac : environ 7h45, début du cours : 8h. Programme chronométré plusieurs fois dans ma tête, prenant en compte la possibilité de ne pas trouver de vélos à ma station, ou d'être empêtrée dans des embouteillages.

Et bien j'avais bien fait de "tout" prévoir. Parce qu'un jeudi comme celui d'hier, à Paris, ce n'était pas Zaisé !! J'étais pourtant toute contente, en arrivant à ma station de vélo (et non de métro donc, ce qui me permettait de changer un peu des éternels et incessants "incidents techniques... ce train ne prend plus de voyageur, merci de vous dém*****"), de zapper les gens qui faisaient la queue à la borne de paiement : étant abonnée, il me suffit de passer la carte sur le lecteur à côté du vélo et Zou ! c'est parti !!! Donc toute fiérote, luttant contre la fatigue (c'est tôt 7h23 pour faire du vélo), le froid et le vent (en réalité il n'y avait pas de vent, mais ça fait bien), je partis gaiment sur mon petit vélib. "Fastoche !!" que je m'étais dit : "ça descend tout le long dans ce sens là !!!". Oui. Ca descend. Mais entre les scooters, les voitures, les camions qui crachent leur mortel Co2... bref, avec tous ces engins à moteur qui klaxonnent (ça réveille), serrent trop à droite pour que l'on puisse passer (c'est ch****) ou vous font carrément de jolies queues de poissons : dur dur !!!!
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M'enfin je suis arrivée à l'heure prévue, à 5 minutes près. Ce qui m'a permis d'assister à un bien étrange spectacle, extrêment rare : l'éveil d'une fac endormie. Et bien figurez-vous qu'un jeudi de grêve des transports à 8h, une fac : c'est complètement vide !!!

Au retour, le vélo s'imposa également. Sauf que là, j'ai moins fait ma fière... je commence à avoir l'habitude du trajet dans ce sens là puisque je le fais plusieurs fois par semaine. Mais là, le sort s'est acharné (oui, je fais ma victime, et alors ?). Crânant devant les non-abonnés, j'ai pu prendre rapidement un vélo à la station se trouvant à côté de ma fac. Comme toujours, j'en ai d'abord vérifié les pneus (dégonflés c'est pas évident) et la chaîne (déraillée, c'est pas le top) : tout avait l'air d'aller bien. AVAIT L'AIR. Parce que cette sacrée chaîne m'en a fait voir de toutes les couleurs. Je ne sais comment cela est possible, mais c'est un peu comme si en plus de mon sac et de moi même, je transportais sur mon vélo une demi-douzaine d'éléphants en plus. ("En plus" ne signifie pas "en plus de moi que je considère comme un éléphant", entendons-nous bien !!!). Je suis donc arrivée chez moi littéralemant explosée.
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Alors pour se remettre de toutes ces émotions sportives (et préparer celles que je vais avoir la joie et l'honneur de revivre aujourd'hui, puisque c'est bien connu, "une grêve d'un jour" signifie, en France : "une grêve de deux jours") :
Cookies
Sont-ils "Américains", "De phoebe", "les meilleurs du monde"... je ne sais pas ! Mais ils sont délicieux...

Pour une dizaine de très gros cookies :
- 100 g de beurre mou
- 180 g de farine
- 1 oeuf
- 140g de sucre roux
- 4 cuillères à soupe de sucre blanc
- 1 cuillère à café de levure chimique
- 1 pincée de sel
- 2 cuillères à café d'extrait de vanille
- ingrédients divers et variés : pépites de chocolat, noisettes, fruits séchés...
(ici ce sont des pépites de choco, pépité par mes soins)
Cookiage ( <-- déjà faite, je sais) :
Préchauffer le four à 140°.
Dans un saladier, mélanger la farine, la levure et le sel.
Dans un autre, blanchir le beurre avec les sucres et l'extrait de vanille. (C'est là que l'on comprend que "blanchir" est un terme purement technique, puisqu'avec du sucre brun et l'extrait de vanille, le beurre devient plutôt beige que blanc ;o)
Ajouter la farine etc. dans le beurre etc.
Sur une plaque recouverte de papier sulfurisé faire des petits/moyens/gros (rayer la mention inutile) tas de pâte.
Faire cuire 20 minutes à 140°.
Retirer la plaque du four.
Attendre le refroidissement avant de retirer les cookies de la plaque.

" Ca roule bien ?"
Un type qui avait beaucoup d'humour hier matin...
08 octobre 2007
Pâte à choux pour délicieuses chouquettes
Une semaine que les cours ont commencé... et tout a l'air d'aller très bien... étrange ??? Meuh non ! Pourquoi tout ne se passerait-il pas très bien dès le départ ?
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Bon. D'accord on a eu cinq profs absents. Mais ça n'a retiré que 10 heures de cours. Sur 40 en tout, ce n'est pas un mal !!
Evidemment nous n'étions pas prévenus à l'avance de ces absences, et l'emploi du temps, bien que "définitif" (qu'y disent), varie de temps à autre. Certes. Mais hey !!!! on est à la fac !!
Pour résumer, je suis plutôt satisfaite de ma rentrée. Comme prévu, les profs sont de très bons spécialistes des auteurs que nous avons au programme et beaucoup ont même l'air intéressants !!! Ce qui, les étudiants seront d'accord avec moi, n'est pas nécessairement un effet de la première proposition sus-citée... J'ai même quelques spécimens bien "clichés" du prof intello à mort, avec une écharpe (pas rouge mais presque) négligemment posée sur les épaules, veste ouverte et chemise en soie légère... Si ça c'est pas typique des profs de lettres !!!!
Bien sûr je vais devoir me taper les éternels cours de Linguistique (je ressens quelques élans nostalgiques de la fin de l'année dernière, avec un certain dossier de cette matière, que j'avais appelé "L'Horreur"...), de latin et d'anglais. Mais on n'a rien sans rien, pas vrai ?!
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A part ça, j'ai passé hier soir un moment inoubliable... avec une ex-bloggueuse connue de certains j'ai eu l'immense chance d'assister à un récital de chants russes (et d'airs d'opéra) donnés par le sublissime et excellentissime Dmitri Hvorostovsky... un baryton à la voix suave mortellement sensuelle qui, en plus, a un physique.... rrrrr.... à tomber !!!
Le seul drame, c'est qu'il soit plutôt mal connu en France : et pourtant !!!!
La chose qui n'est pas visible sur cette photo... c'est moi ! hé hé ;o)
Bon. C'est pas le tout, mais les chouquettes attendent d'être présentées. Et j'ai beau considérer qu'entre elles et Dmitri mon coeur ne balance pas : je passerais volontiers un moment (et plus si affinité) avec le second, la gourmandise c'est important aussi !!
Chouquettes
Pour un goûter de 4 à 5 gourmands (adultes !) :
- 18 cl d'eau
- 50g de margarine (ou beurre)
- 1 pincée de sel
- 110g de farine
- 3 oeufs
- 1 cuillère à soupe de sucre (pour des gougères, ne pas mettre de sucre mais du fromage râpé, au choix, en fin de préparation).
- des cristaux de sucre
Chouquettage :
Verser dans une casserole 18 cl d’eau et 50 g de beurre coupé en morceaux. Porter à ébullition
Lorsque l’eau bout, verser toute la farine tamisée d’un seul coup et remuer aussitôt énergiquement avec une spatule.
La farine gonfle et une boule de pâte se forme en se détachant de la casserole.
Si cela ne se produit pas spontanément, remuer sur feu très doux, pour sécher la pâte jusqu’à ce qu’elle se détache des parois.
Hors du feu, incorporer les œufs entiers, l’un après l’autre. Mélanger parfaitement chaque oeuf à la pâte avant d’ajouter le suivant.
La pâte doit être ferme et souple : si elle est trop sèche, ajouter ½ œuf en plus.
Beurrer légèrement la tôle du four. Prélever une c. à soupe de pâte et la faire glisser (utiliser une cuillère trempée dans de l’eau très chaude) sur la tôle avec une autre cuiller.
Bien espacer les boulettes de pâtes. Les piquer avec les dents d’une fourchette.
Saupoudrer avec les cristaux de sucre. Appuyer légèrement pour bien les faire tenir.
Faire cuire 15 à 20 minutes à four assez chaud (210°) en plaçant la tôle à mi-hauteur. Les choux doivent être gonflés et bien dorés.
Ne pas sortir les choux du four avant cuisson complète, sinon ils retombent !
Allez, je vous laisse à cette nouvelle semaine de folaï, pleine de travail, de livres, de profs présents ou non, de chouquettes.... et de rêves du beau baryton (enfin ça, c'est pour moi !)
"On ne fait pas pousser l'herbe en tirant dessus"
Bernard Defrance
25 septembre 2007
Parce qu'il n'y a pas de mal à se faire du bien...
Mes enfants, mes enfants... je suis stressée... pfffiouuu...
Dans moins d'une semaine je retourne à l'école... et comme toujours, face à la montagne je panique, m'imaginant que pour la grimper je devrais ne faire qu'une enjambée. Alors qu'en réalité, bien sûr, je prendrai mon temps, posant patiemment un pied devant l'autre. Mais je suis comme ça ; devant un travail je me dis que c'est trop énorme et que pour y arriver il me faudrait plus de temps, plus d'énergie et plus de neurones. Bref, j'ai la trouille.
Cette année (pour ceux qui avaient suivi l'année dernière ce sera plus compréhensible que pour les nouveaux. Et toc ;o) je prépare un concours de Lettres, ayant toujours dans l'optique de continuer ensuite mes études en DEA (enfin maintenant y disent Master 2... c'est plus pompeux, donc plus classe sûrement...). Sauf si j'ai mon concours, auquel cas j'enseignerai un temps les Lettres dans un lycée. Et sauf, on ne sait jamais, si finalement les études de Lettres m'énervent (j'entre quand même dans ma cinquième année post-bac) et que je souhaite passer le Capes pour enseigner en collège.
M'enfin pour l'instant, l'actu Guess What c'est "flippage à mort pour cause de gros programme méga chaud à la fac". Ca a le mérite d'être clair !
Bien sûr, bien sûr, je suis la première à raconter, avec mes petits proverbes de fin de message que : "qui veut déplacer une montagne commence par déplacer les petites pierres", ou que "qui ni ne pète, ni ne rote, est voué à l'explosion" (ça c'est Lao Tseu... je sais, elle n'est pas "top classe" mais elle me fait mourir de rire !). Mais "les conseilleurs ne sont pas les payeurs" et écrire ça ne signifie pas me l'appliquer à moi-même. Malheureusement.
Tout ça pour dire, donc, que quand vraiment le stress monte, comme la petite bête, et que je n'arrive pas à le maîtriser, rien de tel qu'un peu de chocolat, un morceau de banane et une cuisson à point pour un goût fondant, régressif, sécurisant et envoûtant à souhait !!
BananaChoco en Brick
Pour une stressée de service :
- quelques nerfs en pelotte
- un grand verre d'eau
(éventuellement dans la figure le verre...)
- une banane
- une barre de chocolat noir (soit 20 g)
- une feuille de brick
Chocobananage :
Boire un grand verre d'eau. Respirer. Souffler beaucoup. Inspirer lentement.
Couper la banane et la déposer au centre de la feuille de brick.
Souffler.
Découper le chocolat en morceaux (autant que voul'voul).
Inspirer.
Déposer le chocolat sur la banane et refermer la feuille de brick.
Souffler.
Enfourner à 200° pendant quelques minutes.
Inspirer.
Déguster en se léchant bien les babines (c'est relaxant !).
"Tout ce qui est exquis mûrit lentement."
Arthur Schopenhauer
21 septembre 2007
Flanc comme chez le boulanger, pâte brisée maison... it's so Girly !
Je dédicace ce message à l'instigatrice du jeu "So Girly", Lauriana.
Et comme je l'en avais prévenue dans le commentaire que je lui laissais à l'époque, je vais lui lécher un peu les bottes, lui cirer les pompes, bref, faire ma fayotte. Il en faut toujours un ou une dans les "concours". Alors cette fois-ci, ce sera moi et je l'assume.
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On connaît Lauriana de puis un bout de temps maintenant. Son blog est passé du rose au noir, mais pour nous offrir une mise en page ultra chic qui met ses magnifiques photos en valeur. Bah oui parce que la Lauriana elle adore prendre des photos... et il n'y a qu'à jeter un coup d'oeil pour le vérifier par soi-même (clic !).

Mais la petite bloggueuse cachée derrière tout ça est bien plus qu'une bloggueuse. Alors évidemment je ne révèlerai pas sa vie privée (en fait c'est elle que Brad Pitt aime en secret mais Angelina lui fait du chantage avec leurs enfants Mao Saitou et MiaouMiaou) mais ce que l'on ne sait pas trop, c'est ce que c'est une nénette adorable, attentionnée, douce et pleine de caractère (non non, ce n'est pas une contradiction !) et de volonté. Réfléchie, sérieuse, ambitieuse. C'est une nana bien, quoi !!
Bon, voilà. Ca, c'est fait. Si avec ça je gagne pas 
J'avais depuis très longtemps envie de faire moi-même un de ces flans que l'on trouve chez le boulanger. Et je peux le dire dès maintenant : c'est meilleur ;o)
Flan comme chez le boulanger et sa pâte brisée maison
Pâte brisée, pour un plat de 24cm de diamètre (avec des bords hauts) :
- 150 g de beurre
- 2 petites cuillères
à soupe d'eau
- pincée de sel
- (facultatif : un oeuf)
Brisage... de... ? :
Couper le beurre en morceaux pour qu'il ramollisse un peu.
(Battre l'oeuf dans un bol).
Mettre la farine et la pincée de sel dans un saladier. Mettre au centre le beurre (et l'oeuf) et pétrir un peu.
Ajouter les 2 petites cuillères à soupe d'eau et pétrir très rapidement.
Mettre en boule et laisser reposer au moins 30 minutes au frigo, dans du papier aluminium.
Le Flan, pour huit personnes :
- 4 oeufs
- 75 cl de lait
- 150 g de sucre en poudre
- 1 sachet de sucre vanillé
- 1 gousse de vanille
- 90 g de Maïzena
Flanchage (non, non, il ne faut pas flancher !) :
Mettre le lait à bouillir avec la gousse de vanille fendue et ses petites graines délicatement grattées à l'intérieur pour davantage de "fumet" !
Dans un grand saladier mélanger le sucre et les oeufs.
Ajouter la Maïzena et mélanger le tout de manière bien homogène.
Verser le lait bouillant et mélanger délicatement.
Reverser toute la préparation dans la casserole, à feu doux, et continuer de remuer pendant 2/3 minutes.
Sortir la pâte brisée du frigo et l'abaisser à l'épaisseur désirée. Moi j'ai préféré une pâte épaisse.
Déposer la pâte dans le moule, couper les chutes.
Verser la préparation.
Enfourner pendant 30 à 40 minutes (vérifier de temps en temps) à 180°.
(Recette de Marmiton).
Et Lauriana dans tout ça ???
Jeu So Girly !

"L'homme est forcé de faire ; la femme peut se contenter d'être."
Victor Hugo







































