28 octobre 2007
Paupiettes de veau aux champignons et au chèvre
Y paraît qu'y en a qui sont en vacances ??? Qu'est-ce que c'est que cette histoire ? encore une mauvaise blague, non ?!!

Enfin je me permets de râler mais dans moins d'une semaine, je suis en vacances moi aussi. Enfin vacances. C'est un bien grand mot. Tellement grand que sur le panneau d'affichage qui nous sert de point d'information à la fac notre responsable de formation a punaisé un calendrier où le terme est écrit entre guillemets !!!!!!
Quel humour !!
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M'enfin, une semaine sans cours, ça permet quand même de s'organiser d'une manière plus libre et "aérée" (entre guillemets, je copie ma fac...).
Par exemple, aujourd'hui je n'avais pas cours : normal, c'était dimanche. J'ai donc pu gérer mon temps à ma guise, débutant ce matin avec un travail passionnant sur le système de la négation au XVIIe siècle (bah oui, ils disaient pas "non" comme nous ces gens-là) et pour finir ce soir avec le système des propositions relatives au XXe. J'ai passé un dimanche d'enfer, comme on peut s'en douter !!!!! Et j'avoue que je me demande comment j'ai encore le courage de construire des phrases syntaxiquement correctes !

Pour oublier les "ne...pas", "ne... point...rien" et autres réjouissances langagières, voilà de petites paupiettes de veau revigorantes et simples :
Paupiettes de veau aux champignons et chèvre
- deux escalopes de veau bien fines et plates
- 200 g de champignons de Paris cuits
- 50 g de chèvre en bûche
- 4 cuillères à soupe de crème
- 1 belle échalote
- sel, poivre, thym

Paupiettage :
Dans une poêle faire revenir l'échalote émincée. Quand elle est dorée, ajouter les champignons et laisser cuire 5 minutes.
Ensuite, mixer grossièrement les champignons, l'échalote, le fromage de chèvre, le sel, le poivre, la crème et le thym.
Confectionner les paupiettes en mettant le mélange obtenu précédemment sur les escalopes. Refermer les escalopes en les faisant tenir (tant bien que mal ;o) avec du fil alimentaire (mon cher Watson).
Faire revenir les paupiettes à feu vif pendant 2 minutes puis laisser mijoter. S'il reste un peu de farce, l'ajouter dans la poêle avec un peu de crème.
Servir bien chaud.
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Pour les accompagner, j'avais préparé des pommes de terre sautées, à la manière de Paola du si joli blog Ma Toscane :
Faire revenir les pommes de terre coupées en gros morceaux dans une poêle en fonte. D'abord à feu vif puis à feu moyen, pendant une vingtaine de minutes, en remuant de temps en temps.
Saler, poivrer.
Paola propose du romarin... j'ai préféré le thym ;o)
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"Il y a deux choses des plus émouvantes dans la vie : la laideur qui se sait et la beauté qui s'ignore."
Oscar Wilde
23 octobre 2007
5 minutes pour la planète
Comme l'année dernière, je passe le message... c'est important !!

A vos interrupteurs !!!
Et n'oubliez pas les objets en veille...
19 octobre 2007
Cookies
J'avais pourtant tout prévu. Lever : 5h45, départ : 7h20, arrivée à la station Vélib : 7h23, arrivée à la fac : environ 7h45, début du cours : 8h. Programme chronométré plusieurs fois dans ma tête, prenant en compte la possibilité de ne pas trouver de vélos à ma station, ou d'être empêtrée dans des embouteillages.

Et bien j'avais bien fait de "tout" prévoir. Parce qu'un jeudi comme celui d'hier, à Paris, ce n'était pas Zaisé !! J'étais pourtant toute contente, en arrivant à ma station de vélo (et non de métro donc, ce qui me permettait de changer un peu des éternels et incessants "incidents techniques... ce train ne prend plus de voyageur, merci de vous dém*****"), de zapper les gens qui faisaient la queue à la borne de paiement : étant abonnée, il me suffit de passer la carte sur le lecteur à côté du vélo et Zou ! c'est parti !!! Donc toute fiérote, luttant contre la fatigue (c'est tôt 7h23 pour faire du vélo), le froid et le vent (en réalité il n'y avait pas de vent, mais ça fait bien), je partis gaiment sur mon petit vélib. "Fastoche !!" que je m'étais dit : "ça descend tout le long dans ce sens là !!!". Oui. Ca descend. Mais entre les scooters, les voitures, les camions qui crachent leur mortel Co2... bref, avec tous ces engins à moteur qui klaxonnent (ça réveille), serrent trop à droite pour que l'on puisse passer (c'est ch****) ou vous font carrément de jolies queues de poissons : dur dur !!!!
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M'enfin je suis arrivée à l'heure prévue, à 5 minutes près. Ce qui m'a permis d'assister à un bien étrange spectacle, extrêment rare : l'éveil d'une fac endormie. Et bien figurez-vous qu'un jeudi de grêve des transports à 8h, une fac : c'est complètement vide !!!

Au retour, le vélo s'imposa également. Sauf que là, j'ai moins fait ma fière... je commence à avoir l'habitude du trajet dans ce sens là puisque je le fais plusieurs fois par semaine. Mais là, le sort s'est acharné (oui, je fais ma victime, et alors ?). Crânant devant les non-abonnés, j'ai pu prendre rapidement un vélo à la station se trouvant à côté de ma fac. Comme toujours, j'en ai d'abord vérifié les pneus (dégonflés c'est pas évident) et la chaîne (déraillée, c'est pas le top) : tout avait l'air d'aller bien. AVAIT L'AIR. Parce que cette sacrée chaîne m'en a fait voir de toutes les couleurs. Je ne sais comment cela est possible, mais c'est un peu comme si en plus de mon sac et de moi même, je transportais sur mon vélo une demi-douzaine d'éléphants en plus. ("En plus" ne signifie pas "en plus de moi que je considère comme un éléphant", entendons-nous bien !!!). Je suis donc arrivée chez moi littéralemant explosée.
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Alors pour se remettre de toutes ces émotions sportives (et préparer celles que je vais avoir la joie et l'honneur de revivre aujourd'hui, puisque c'est bien connu, "une grêve d'un jour" signifie, en France : "une grêve de deux jours") :
Cookies
Sont-ils "Américains", "De phoebe", "les meilleurs du monde"... je ne sais pas ! Mais ils sont délicieux...

Pour une dizaine de très gros cookies :
- 100 g de beurre mou
- 180 g de farine
- 1 oeuf
- 140g de sucre roux
- 4 cuillères à soupe de sucre blanc
- 1 cuillère à café de levure chimique
- 1 pincée de sel
- 2 cuillères à café d'extrait de vanille
- ingrédients divers et variés : pépites de chocolat, noisettes, fruits séchés...
(ici ce sont des pépites de choco, pépité par mes soins)
Cookiage ( <-- déjà faite, je sais) :
Préchauffer le four à 140°.
Dans un saladier, mélanger la farine, la levure et le sel.
Dans un autre, blanchir le beurre avec les sucres et l'extrait de vanille. (C'est là que l'on comprend que "blanchir" est un terme purement technique, puisqu'avec du sucre brun et l'extrait de vanille, le beurre devient plutôt beige que blanc ;o)
Ajouter la farine etc. dans le beurre etc.
Sur une plaque recouverte de papier sulfurisé faire des petits/moyens/gros (rayer la mention inutile) tas de pâte.
Faire cuire 20 minutes à 140°.
Retirer la plaque du four.
Attendre le refroidissement avant de retirer les cookies de la plaque.

" Ca roule bien ?"
Un type qui avait beaucoup d'humour hier matin...
08 octobre 2007
Pâte à choux pour délicieuses chouquettes
Une semaine que les cours ont commencé... et tout a l'air d'aller très bien... étrange ??? Meuh non ! Pourquoi tout ne se passerait-il pas très bien dès le départ ?
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Bon. D'accord on a eu cinq profs absents. Mais ça n'a retiré que 10 heures de cours. Sur 40 en tout, ce n'est pas un mal !!
Evidemment nous n'étions pas prévenus à l'avance de ces absences, et l'emploi du temps, bien que "définitif" (qu'y disent), varie de temps à autre. Certes. Mais hey !!!! on est à la fac !!
Pour résumer, je suis plutôt satisfaite de ma rentrée. Comme prévu, les profs sont de très bons spécialistes des auteurs que nous avons au programme et beaucoup ont même l'air intéressants !!! Ce qui, les étudiants seront d'accord avec moi, n'est pas nécessairement un effet de la première proposition sus-citée... J'ai même quelques spécimens bien "clichés" du prof intello à mort, avec une écharpe (pas rouge mais presque) négligemment posée sur les épaules, veste ouverte et chemise en soie légère... Si ça c'est pas typique des profs de lettres !!!!
Bien sûr je vais devoir me taper les éternels cours de Linguistique (je ressens quelques élans nostalgiques de la fin de l'année dernière, avec un certain dossier de cette matière, que j'avais appelé "L'Horreur"...), de latin et d'anglais. Mais on n'a rien sans rien, pas vrai ?!
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A part ça, j'ai passé hier soir un moment inoubliable... avec une ex-bloggueuse connue de certains j'ai eu l'immense chance d'assister à un récital de chants russes (et d'airs d'opéra) donnés par le sublissime et excellentissime Dmitri Hvorostovsky... un baryton à la voix suave mortellement sensuelle qui, en plus, a un physique.... rrrrr.... à tomber !!!
Le seul drame, c'est qu'il soit plutôt mal connu en France : et pourtant !!!!
La chose qui n'est pas visible sur cette photo... c'est moi ! hé hé ;o)
Bon. C'est pas le tout, mais les chouquettes attendent d'être présentées. Et j'ai beau considérer qu'entre elles et Dmitri mon coeur ne balance pas : je passerais volontiers un moment (et plus si affinité) avec le second, la gourmandise c'est important aussi !!
Chouquettes
Pour un goûter de 4 à 5 gourmands (adultes !) :
- 18 cl d'eau
- 50g de margarine (ou beurre)
- 1 pincée de sel
- 110g de farine
- 3 oeufs
- 1 cuillère à soupe de sucre (pour des gougères, ne pas mettre de sucre mais du fromage râpé, au choix, en fin de préparation).
- des cristaux de sucre
Chouquettage :
Verser dans une casserole 18 cl d’eau et 50 g de beurre coupé en morceaux. Porter à ébullition
Lorsque l’eau bout, verser toute la farine tamisée d’un seul coup et remuer aussitôt énergiquement avec une spatule.
La farine gonfle et une boule de pâte se forme en se détachant de la casserole.
Si cela ne se produit pas spontanément, remuer sur feu très doux, pour sécher la pâte jusqu’à ce qu’elle se détache des parois.
Hors du feu, incorporer les œufs entiers, l’un après l’autre. Mélanger parfaitement chaque oeuf à la pâte avant d’ajouter le suivant.
La pâte doit être ferme et souple : si elle est trop sèche, ajouter ½ œuf en plus.
Beurrer légèrement la tôle du four. Prélever une c. à soupe de pâte et la faire glisser (utiliser une cuillère trempée dans de l’eau très chaude) sur la tôle avec une autre cuiller.
Bien espacer les boulettes de pâtes. Les piquer avec les dents d’une fourchette.
Saupoudrer avec les cristaux de sucre. Appuyer légèrement pour bien les faire tenir.
Faire cuire 15 à 20 minutes à four assez chaud (210°) en plaçant la tôle à mi-hauteur. Les choux doivent être gonflés et bien dorés.
Ne pas sortir les choux du four avant cuisson complète, sinon ils retombent !
Allez, je vous laisse à cette nouvelle semaine de folaï, pleine de travail, de livres, de profs présents ou non, de chouquettes.... et de rêves du beau baryton (enfin ça, c'est pour moi !)
"On ne fait pas pousser l'herbe en tirant dessus"
Bernard Defrance



















