18 août 2007
Pizza et wouacances ;o)
Enfin ! Guess What quitte Paris, la France, l'Europe... et décolle pour.... Tadammmmm : NEW YORK CITY !! Yeah Baby !!

Enfin... le "Yeah Baby", je le crie pas hein... je le chante pas non plus... disons que j'essaie vaguement de le faire sortir de ma gorge, entre deux "Tousssss tousssss" et trois "Mouch mouch"...

Et oui. Il faut croire que cette année, les vacances d'été n'auront vraiment pas voulu être... "d'été".
Mais on ne va pas se laisser abattre !! Contre vents et marées, contre rhume et grippe, contre oreilles qui sifflent pendant les 8h de dépressurisation de l'avion (aïe aïe), contre la masse incommensurable de paquets de mouchoirs que j'emporte : ON Y VA QUAND MÊME !! Et plutôt deux fois qu'une ;o)
Alors pour se remettre un peu de ces émotions "pré-vacances-peut-être-pluvieuses-aux-States", voilà une petite pizza faite maison. Ma première M'ssieurs dames ! et pas la dernière !!
Comme la pizza et moi n'étions pas encore des intimes, j'ai piqué à Lauriana toutes ses proportions, les divisant par deux pour obtenir une grosse pizza pour une personne (il y avait quelques chutes). J'ai choisi de faire une pâte très fine :
- 250 g de farine
- une pincée de sel
- 1/2 cuillère à café de levure boulangère délayée 15 minutes dans deux cuillères à soupe d'eau tiède
- 5 cuillères à soupe d'huile d'olive
- une petite moitié de verre d'eau chaude
Pizzage pour une malade en ballade aux USA :
Dans un saladier, mélanger la farine et la pincée de sel.
Une fois que la levure est délayée, faire un puits dans la farine posée sur le plan de travail et travailler la pâte en ramenant la farine vers le puits.
Ajouter l'huile au fur et à mesure.
De même avec l'eau chaude.
Bien pétrir la pâte (5 minutes qu'elle dit la ma'ame).
Laisser reposer une heure bien au chaud.
Garniturage "vide frigo et placard" :
Napper la pâte étalée sur du papier sulfurisé de sauce tomate.
Ajouter quelques rondelles de tomate.
Des champignons de Paris, de la feta, du thym, des olives vertes...
Tout est possible !!
Râper un peu de comté (gruyère, mozza pas râpée...) sur le dessus.
Enfourner pour 12 minutes (à peine plus) à 210°.
A bientôt pour le récit trépidant de mes aventures au pays des Cowboys !!
Et comme dirait l'autre :
"Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage !"
Joachim du Bellay

A bientôt !
16 août 2007
Bouchées fondantes aux deux citrons
Pour une fois, je ne commencerai pas mon message par un discours plaintif sur le (mauvais) temps qu'il fait... Non. C'est un miracle chez Guess What, on ne parle pas météo aujourd'hui. C'est vrai quoi, on doit bien être capable de parler d'autre chose, non ?
Donc je vais parler d'autre chose. ![]()
Voilà. ![]()
Ahem.
Hum hum. ![]()
Et sinon ?
mmm. ![]()
Au fait, vous savez ce que j'ai moi maintenant ?
Un rhuuuuuumeeeeeeeeeeeeeeee !
(presque pile un an après celui-ci qui m'avait valu une autre bonne petite recette)
J'ai trouvé cette recette délicieuse sur le "Gloubiblog".
Je la recopie telle quelle :
Pour une plaque de moules à mini-muffins :
- 50 g de beurre (demi-sel c'est meilleur)
- 80 g de sucre
- 1 oeuf et demi
- 60 g de poudre d'amande
- 60 g de Maïzena
- 1 cuillère à café de levure
- 1 citron jaune
Pour le glaçage :
- le jus d'un demi citron vert
- 40g de sucre glace (en fait c'est en fonction de la consistance de votre glaçage)
Fondantage :
Préchauffer le four à 160°.
Battre le beurre et le sucre jusqu'à ce que le mélange blanchisse.
Ajouter les oeufs battus en omelette.
Verser la poudre d'amande, le jus de citron jaune et son zeste.
Dans un bol, incorporer la levure à la Maïzena.
Ajouter la farine au mélange précédent.
Garnir les moules et enfourner pour environ 15 minutes.
Glaçage :
Mélanger le sucre glace et le jus de citron vert ajouté au fur et à mesure.
Glacer les gâteaux une fois refroidis.
Avec le café, c'est un régal ;o)
"Qui sait copier sait faire."
Léonard de Vinci
Edit : l'oeuf et demi... tout un art déjà exploité très souvent sur mon blog puisque je prépare rarement des desserts pour 12 ;o)
Alors pour réussir l'oeuf et demi : battre un des deux oeufs en omelette et en jeter (ou garder pour une autre recette) une moitié. Ajouter la moitié restante à l'autre oeuf battu en omelette.
14 août 2007
Ceci n'est pas une huile solaire...
Il y a deux mois de cela, je tentais une expérience trèèèèès dangeureuse qui faillit transformer mon si joli petit studio en brasier gigantesque... Depuis, je continue d'adorer l'huile d'olive au basilic. Non, non. Je n'ai aucune rancoeur. D'ailleurs, j'espérais bien finir par en trouver (dans le commerce, hein... parce que la faire moi-même m'avait trop marquée ;o)
Et puis v'la-t-y pas que ce week-end montait sur Paris une grenobloise rencontrée virtuellement grâce aux commentaires qu'elle laissait sur mon blog depuis quelques mois. A force de la lire, par-ci, par-là, je pris l'habitude de lui répondre par mail et depuis, c'est une véritable correspondance e-mailienne qui s'est ouverte entre nous. Il faut dire qu'on s'est "trouvées" toutes les deux, et que le courant est passé dès les premiers échanges. J'attendais sa visite à la capitale depuis un bout de temps, espérant bien lui voler quelques heures pour, enfin, la rencontrer "en chair et en os".
Et ce week-end, ce fut fait !

(en vérité, l'une des deux dit moins de "bla" que l'autre... ce qui permet au duo de se compléter parfaitement !!) 
La si gentille Véro (la même que celle dont parle souvent Kashyle !) n'est pas arrivée les mains vides. Et en référence à mon aventure avec le feu (ahem) elle m'a offert une délicieuse huile d'olive parfumée au basilic... et... en vaporisateur siouplé !!
Salade de tomates à l'huile d'olive parfumée au basilic
Prendre une belle tomate par personne.
Poivrer, fleurer de bon sel ;o)
Pshitter quelques gouttes d'huile parfumée.
Déposer une jolie feuille de basilic.
Déguster en repensant aux bons moments passés et en remerciant le blog d'avoir permis de telles amitiés !!

"Le contenu d'une cacahuète est suffisant pour que deux amis puissent le partager."
Proverbe burkinabé
10 août 2007
Escalope de poulet "à l'Italienne"
Je ne vous ferai pas de dessin sur l'humeur générale à Paris. Pour résumer, il fait tellement gris que même le mois de Novembre est plus gai ! Pas la peine de parler du froid non plus... en août, on commence à être habitués !!

M'enfin... le résultat plutôt positif de l'histoire c'est qu'au moins on ne culpabilise pas quand on s'enferme dans les salles obscures ou les musées ! Demain je vais donc découvrir Ratatouille, entre deux petites séances culturelles au Louvre ou ailleurs.
Pour les parisiens qui en ont le temps, l'exposition du Musée d'Orsay "De Cézanne à Picasso" est absolument extraordinaire !! La collection Vollard qui y est présentée comprend des tableaux mondialement connus, qu'on imaginerait même pas trouver là. C'est un plaisir immense de voir, "en vrai", des toiles si célèbres.

Après un intermède touristique sur les châteaux de la Loire, je reprends le fil de mon blog et vous propose une petite escalope de poulet très simple mais qui change un peu.
Pour quatre escalopes "italiennes" :
- quatre escalopes de poulet (non ?? sans blaaague ???)
- deux ou trois tomates bien mûres (selon leur taille)
- une boule de mozarella
- de la tapenade d'olives vertes (que j'étais persuadée d'avoir déjà postée sur mon blog mais qui n'y est pas... donc on va dire que l'industrielle est parfaite, pour cette fois-ci !)
- huile d'olive, sel, poivre![]()
Escalopage :
Escaloper les escalopes (les ouvrir en deux donc...) et tartiner l'intérieur d'un peu de tapenade.
Ajouter deux très fines tranches de mozarella dans chaque.
Refermer.
Recouvrir de rondelles de tomates et de tranches de mozarella.
Faire revenir dans l'huile d'olive à la poêle, à feu vif les premières minutes puis baisser à feu moyen et couvrir.
Saler, poivrer.
Servir bien chaud. Avec des nouilles, c'est bon ;o)
"Somewhere over the rainbow
Skies are blue,
And the dreams that you dare to dream
Really do come true."
Somewhere over the Rainbow, H. Arlen et E. Y. Harburg
03 août 2007
Châteaux de la Loire : partie VI, le meilleur pour la fin !
Je n'ai absolument pas respecté d'ordre dans ma présentation des châteaux... Mais comme toujours, j'ai gardé le meilleur pour la fin (comme à table : on garde le fromage gratiné sur le bord de l'assiette et on le déguste amoureusement une fois l'assiette terminée !).
Il me reste donc deux châteaux à vous présenter. Entre chaque, je vous montrerai quelques photos de la Foire à L'ail de Tours !
Château de Saché
A dire vingt fois de suite très vite ;o)
Voilà de quoi faire la référence littéraire qu'Ellie attendait... Car ce si joli château fut fréquemment visité par Sieur Balzac !
M. de Margonne, qui y vivait, fut un ami très proche de la maman de l'écrivain... proche au point d'être "suspecté" d'être la père du frère d'Honoré !!
Outre le témoignage d'un passé littéraire important, ce petit château est un véritable havre de paix. Quel bonheur que ce grand jardin très vert, ombragé, calme...
Lorsque j'ai visité la maison de Balzac, à Paris, les lieux me firent une forte impression. Il est très étrange d'entrer "chez" quelqu'un, de lire ses manuscrits, d'observer sur sa table de travail les nombreuses éraflures provoquées par le frottement de sa plume. Comme si l'âme de l'écrivain "vivait" encore entre ses murs.
Alors imaginez mes sensations quand, entrant dans la chambre de Balzac, je sentis une atmosphère tout différente : bien plus sereine et douce !
Cette chambre, orientée plein est, ne donne qu'une seule envie : voir renaître le Maître de la Comédie Humaine afin qu'il écrive, encore et encore, assis à son bureau et sirotant un café très noir.
Je ne sairais dire si c'est le château lui-même ou son jardin qui m'a le plus plu. C'est un tout je pense ! Et la pensée d'un monstre de la littérature se promenant dans les allées a dû aider !!
C'est à Saché que Balzac écrivit Le Père Goriot, La Recherche de l'absolu... et une partie du Lys dans la vallée. Le manoir de Vonnes, à quelques kilomètres de là, a servi de modèle au château de l'héroïne, Mme de Mortsauf (Henriette pour les intimes) :
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Foire à l'ail et au basilic, Tours
Tous les aulx possibles et imaginables ! Des échalotes, des oignons...
Mais aussi : du basilic à foison !!
et des pains d'épice géants !
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Alors que vient maintenant, MON château de princesse, MON château rien qu'à moi (et un peu à LaSieste, mais rien qu'un tout petit peu !)
Chaumont
Là encore, l'Histoire apporte son lot d'histoires... Bizarrement, par exemple, c'est pour priver Diane de Poitiers de son très cher château de Chenonceau, que Catherine de Médicis l'obligea à demeurer à Chaumont !
Mais l'Histoire, je ne la connaissais pas en découvrant ces lieux magiques. Pas la peine ! Les murs parlent d'eux mêmes !!
Je n'ai pas eu le temps de visiter les jardins de Chaumont, pourtant très célèbres eux aussi. Mais ma ballade à l'intérieur me plongea vraiment parmi ces rois et reines un peu fous (si si, je persiste et signe, ils devaient tous avoir un grain !) mais très au fait de la mode déco !!
Carrelage magnifique
Je ne me lasse pas de ces tours légèrement bombées, arrondies. On croirait voir le château au travers un rêve qui déformerait ses lignes droites ! C'est féérique, non ?
Au revoir les châteaux de la Loire ! Et surtout, à bientôt !!
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" Savoir n'est pas savoir, si personne d'autre ne sait ce que l'on sait."
Caius Lucilus
02 août 2007
Châteaux de la Loire : partie V
Plus qu'une étape avant la fin... mais quelle étape !
Quand nous avons visité le premier château de notre parcours, Chambord, je suis littéralement tombée sous le charme de cette immense bâtisse. La petite Guess What qui sommeille en moi s'est soudainement réveillée et s'est plue à s'imaginer enfant, courant dans les couloirs sinueux, véritables dédales, échaffaudant des plans pour assaillir le camp ennemi formé par un copain croisé au hasard de la visite... bref, je suis retombée en enfance et ai adoré ce sentiment ! Alors à peine la visite fut-elle terminée que je déclarai tout de go que c'était ce château-là, et pas un autre, que j'aimais le plus !!
Mais je n'avais pas encore vu...
... Azay le Rideau
Rien à voir avec Chambord... nous voici face à un château d'une élégance et d'une finesse rares. Les jeux de reflet dans l'eau sont d'une beauté incroyable ! On ne peut pas comparer ces deux édifices, tant ils sont différents. Mais la poésie qui se dégage des lieux (je vais pourtant vous prouver que les lieux n'ont rien de poétiques ;o) associée au calme que créent le parc très vert et l'eau dormante, sont des atouts fantastiques.
La petite histoire, un peu gore et tout à fait inappropriée dans un lieu si féérique, c'est celle de Charles VII. Alors qu'il passait innocemment par là (il était Dauphin à l'époque), le pauvre Charles est insulté, conspué, hué, par toute la garnison bourguignonne qui occupait le château...
La réponse est violente et immédiate : ils seront tous (soit entre 350 et 400 soldats selon les sources) exécutés ! et la place forte et brûlée. Ce qui vaudra au château de s'appeler pour un temps : Azay-le-brûlé !!!
J'ai l'oeil un peu déformé par mon travail de mémoire de cette année passée... et en suivant le chemin qui contourne le château, je me suis suprise à trouver en ces lieux des images dignes d'un tableau de Monet !
Le bassin aux nymphéas, Harmonie Verte
Nymphéas
L'intérieur du château est très chouette à parcourir. Il mêle le romantisme de l'atmosphère à une architecture et un ameublement plus ancien, typique Renaissance (avec peut-être des mélanges de périodes que je ne reconnais pas). Bref, il est féérique !
On retrouve la Salamandre de François Ier sur la cheminée !
" Celui qui marche droit trouve toujours la route assez large."
Proverbe breton
01 août 2007
Châteaux de la Loire : partie IV
Encore et toujours des châteaux... j'aurais pu ne faire qu'un seul message pour tout résumer mais le choix des photos se serait avéré trop difficile ! Alors on y retourne !
Amboise
Je suis un peu étrange... je n'aime pas trop lire les Guides touristiques avant d'être sur place, comme s'ils allaient me gâcher le plaisir. Mais le jour même, j'adore feuilleter ces bouquins pour me préparer à ce que je vais voir et connaître les personnalités concernées, les événements associés, etc.
En arrivant à Amboise, je m'aperçus avec stupéfaction (si si, avec stupéfaction) que je n'en avais pas lu l'histoire. Je n'avais donc aucune idée de qui y avait vécu, comment, pourquoi, etc. Mon petit doigt me soufflait que très probablement Mister François Ier ne devait pas être étranger à l'affaire... Je connaissais l'existence du Clos-Lucé où François Ier fit loger Léonard de Vinci.
Mais ce que j'ignorais, et qui eut le don de m'émouvoir un chouyia, c'est que Léonard de Vinci est enterré dans la chapelle de ce "petit" château ! "Petit", car en grande majorité détruit et ce, surtout pour permettre à son dernier propriétaire (un pote de Napoléon) de faire des économies !
L'anecdote célèbre sur Amboise (avec versions diverses et variées mais toujours la même fin) :
" Comment que le roi il a mouru sur un coup de tête " :
Charles VIII (alors habitant du château) assistait à un tournoi de jeu de paume non loin des fossés du château. Trouvant le spectacle amusant, il partit chercher sa femme, Anne de Bretagne. En chemin il rencontre... la rirette la rirette, en chemin il rencontre : un plafond un peu trop bas !!! Il se cogne violemment la tête mais se relève, presque sans douleur et passe le reste de la journée comme si de rien n'était. Il mourra quelques heures plus tard, en tombant raide mort à terre... Au choix : 1. il meurt pendant le jeu de paume ; 2. il tombe évanoui mais ses courtisans, effrayés par la soudaineté de la chute, le laisse pour mort et il décède.
Le château de la Belle au bois dormant : Ussé
La légende dit qu'en séjournant ici, le conteur Charles Perrault tomba sous le charme de la bâtisse qui lui fit penser au château de la Belle...
En 1696, notre bon vieux Charles (avec lequel j'ai passé quelques unes de mes journées de travail cette année !), reprit l'histoire de ce conte, existant depuis des siècles déjà (mais dans des tournures légèrement plus grivoises et violentes...), et la réécrivit "à sa sauce".
" Attendre quelque temps pour avoir un époux
Riche, bien fait, galant et doux,
La chose est assez naturelle ;
Mais l'attendre cent ans, et toujours en dormant,
On ne trouve plus de femelle
Qui dormît si tranquillement.
La Fable semble encor vouloir nous faire entendre
Que souvent de l'hymen les agréables noeuds,
Pour être différés, n'en sont pas moins heureux,
Et qu'on ne perd rien pour attendre ;
Mais le sexe, avec tant d'ardeur
Aspire à la foi conjugale,
Que je n'ai pas la force, ni le coeur,
De lui prêcher cette morale."
Charles Perrault, moralité de La Belle au bois dormant













































































