Il y a fort longtemps, alors que la petite Guess What vivait encore dans le nid familial, subsistait une tradition vieille de cent ans et plus : le carré de chocolat avant d'aller au dodo... Une règle à laquelle ni le Grand (le papa), ni la Grande (la maman) ni la Puce (moi...) ne dérogeaient ! Pourquoi se priver ?

Mais il y avait une chose que la Puce appréciait encore plus : lorsque le carré était remplacé par des Spritz au chocolat. Malgré l'agaçante friabilité de la chose, la Puce a-do-rait ces gateaux pleins de miettes et de douceur, gardant toujours entre ses mains la moitié chocolatée : "pour la fin" !

Rares étaient les moments où les Spritz remplaçaient le carré. Alors forts et intenses étaient-ils !

Alors quand Clairchen, notre "Petit Point" international, a dévoilé à la face du monde sa recette de Spritz, le sang de la Puce n'a fait qu'un tour !! Voire même un triple tour : le temps que l'information percute le cerveau (en général elle atteint d'abord l'estomac, les papilles puis le coeur !!).

Et hop, copié-collé-emballé !

Voilà donc les Spritzgebäck d'une jeune mariée, cuisinés par une Grande fan de ces gâteaux !

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(Devant, vous aurez reconnu des Financiers)

Pour un peu moins beaucoup que chez Clairchen :

- 125g de beurre

- 125g de sucre caf__chaud

- 1 paquet de sucre vanillé

- 1.5 jaune d'oeuf + 0.5 blanc

- 1 tout petit zeste de citron

- 250g de farine (ou 75g d'amandes en poudre + 175g de farine)

- 1/2 cc rase de levure

- 1 cc de lait

« Prise de Becage » :

Préchauffer le four à 175° - 200°c.

Mélanger le beurre, le sucre, le sucre vanillé, les jaunes d'oeufs, les blancs d'oeuf, le zeste et le lait.

Ajouter la farine (ou le mélange farine/amandes en poudre).

Former les biscuits, de la forme que voul’voul !

Comme dit Clairchen, on peut tout simplement former une boule que l’on aplatit avec une fourchette : « Hyper fastoche ».

Enfourner pendant 15mn.

Tremper éventuellement dans du chocolat. Je n’ai pas eu le temps de le faire, mais ce doit être un délice…

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Et comme on dit au Japon :

Même la pensée d'une fourmi peut toucher le ciel

soleil